Tags: vendanges

LE POTIRON BLEU – AUTOMNE 2016

Bordeaux ville d’automne

C’est parfois avec un peu de chagrin que l’on quitte l’été et ses fortes chaleurs, buy les habitants ont réinvesti la ville, les enfants traînent leurs nouveaux cartables et rejoignent le chemin de l’école. Au hit-parade des saisons, la place de l’automne n’est pas à envier. Pourtant, malgré les premières pluies, malgré la lumière qui vient à manquer, Bordeaux est belle en automne et retrouve de sa douceur ; on fête la fin des vendanges et les vignes créent des sillons d’or et d’ocre dans la campagne, les marchés sont marqués par l’arrivée des champignons et des gibiers, on sent les premiers feux de cheminées…
L’automne sied bien aux couleurs de Bordeaux. La pierre girondine, par sa blondeur, se marie bien avec les ciels nuageux : au premier rayon de soleil elle brille et ses teintes dorées éclatent par leur contraste. La Garonne ici marron, crémeuse, enveloppe les berges de sa douceur et les feuilles mortes forment des camaïeux de bruns.
Le bâtiment de la Cité du Vin pourra lui aussi créer ses premiers jeux avec les lumières d’automne. Le musée est exceptionnel, profitons-en..
Nous vous souhaitons à tous un bel automne 2016 !

Pour consulter le Potiron Bleu en ligne

Le Potiron Bleu – automne 2014

La Rue Gourmande vous propose de découvrir les meilleurs produits locaux, l’actualité culinaire du Sud-Ouest, et les rendez-vous de La Tupina, Rue Gourmande dans ce nouveau numéro du Potiron Bleu.

Au sommaire de ce numéro d’automne 2014
Le temps des cabanes
L’âtre, le four et le potager
A la découverte des poivres à Kuzina
Des vendanges dignement fêtées
Promenons-nous dans les bois

Cliquer ici pour télécharger le Potiron Bleu (pdf)

potiron bleu automne

Château d’Yquem 2009: des cueillettes d’une extrême noblesse

Château d’Yquem, seigneur des liquoreux en son fief du Sauternais, doit conformer la qualité de ses vins à son degré d’exigence dans l’élaboration de son nectar en or. Chaque année, à la même saison, les vendanges, plutôt dirons-nous ici les “cueillettes” sont une étape décisive dans le process de réalisation des vins de la propriété. Le pré-requis est de s’appuyer sur du personnel vendangeurs hautement qualifiés sachant distinguer le bon stade du botrytis cinerea: lequel concentre les baies de sémillon et de sauvignon pour obtenir la précieuse liqueur: aromatique, aérien, acide, svelte… Opérant au minimum 2 à 3 tries successives (passages), voire davantage selon les millésimes, les cueilleurs appliquent avec méthode et discernement la sélection des plus belles baies attaquées par le précieux champignon à l’origine de la “pourriture noble”. Charge au vinificateur, par la suite, d’extraire de cette matière riche – par le biais de pressurages lents – la quintessence du terroir comme des cépages. Millésima a profité des excellentes conditions météorologiques propres à l’exceptionnel millésime 2009 pour comprendre côté coulisses, aux côtés de Pierre Lurton (PDG d’Yquem) ce millésime à classer, de mémoire d’hommes du sauternais, dans les annales des années liquoreuses. © octobre 2009 Millésima SA

Septembre 2009 : Ballade dans le vignoble Bordelais

Tous les ans lorsque les feuilles des vignes commencent à bruisser sous les assauts de la machine à vendanger et, que les grappes coupées aux sécateurs par les vendangeurs tombent lourdement dans les hottes, je prends mon sac à dos et je vais prendre un premier contact avec le futur millésime.


A pied comme à mon habitude, je sillonne au gré de ma fantaisie, le vignoble Bordelais.


Cette année, j’étais accompagné d’un ami avec qui je partage beaucoup de choses et en particulier le goût du vin.

Nous avons rejoint notre point de départ dimanche soir pour être à pied d’œuvre pour le départ lundi à 8h30.

J’ai la chance d’avoir un ami, un vrai, sincère et généreux, qui vient de faire sur sa propriété, six belles chambres d’hôtes où le confort peut rivaliser avec les grands hôtels. Lits très larges, plus larges qu’une machine à vendanger et douillets comme un nid d’oiseau. Ajoutée à ce bonheur, une salle de bain spacieuse et pratique. Grande douche où l’on peut faire des mouvements d’assouplissement à deux.

Pour le dîner, Bernard avait préparé un carré de côtes de veau et quelques frites : le bonheur.

Par discrétion et intelligence, Bernard avait l’intention de nous faire boire que du « Condrieu ». Nous avons du insister pour goûter enfin « le Mayne Lalande 2007 » qui a été pour nous une révélation. L’équilibre et le charme de ce vin nous a éblouis.

Évidemment, nous avons longuement discuté et évoqué ce millésime qui va peut-être sauver quelques viticulteurs de la faillite.

C’est presque vers une heure du matin, que « l’ami Bernard » nous a confié qu’il devait se lever à 4h00 du matin pour son premier jour de vendange car dit-il et, je lui donne raison, il faut avec ce temps chaud, ramasser les raisins à la « fraîche ».

Lundi : température 27 °

Le matin, nous démarrons à 8h30. Bernard est au boulot déjà depuis plus de 4 heures. Ses yeux brillent et son sourire malicieux en guise de bonjour « putain que c’est beau ».

Nous le laissons à ses jus à ses anthocyanes, à ses grappes magnifiques et à son hilarité.

Mayne-Lalande est à la limite de la lande et les grands arbres ne portent pas ombrage à cette vigne coiffée comme à la parade.

Les rosiers en haut de rège sont pimpants et notre marche démarre sous de bons hospices.

Nous longeons un petit esteys où Bernard pêchait autrefois des écrevisses, puis nous remontons vers Fonréaud , la vigne est belle sur ce plateau et, Patrice, mon compagnon de route est heureux de partager ce moment de pur bonheur.

Nous nous arrêtons près d’un potager et nous comparons la maturité des tomates.

Je me suis un peu trompé de chemin, nous devons alors remonter la route quelques minutes ; moments d’angoisse et d’inconfort, car les voitures nous croisent à vive allure, la France laborieuse va au boulot et les mines renfrognées se demandent ce que font ces 2 cons le matin à pied sur cette route ?

Nous arrivons à Moulis au pied de l’église. La « superette » de Catherine est accueillante ; café rapide et direction château Brillette, un vin à la carte de La Tupina.

L’équipe est en place et le jeune propriétaire est ravi de nous voir. Il est étonné de savoir que nous allons marcher pendant trois jours sur le vignoble Bordelais.

A droite, une petite route vers le moulin de « Tiquetorte ». Ce moulin au charme désuet nous procure un peu de fraîcheur. Le soleil est déjà haut et nous encourage à forcer le pas.

Le château Citran est un joyau dans un écrin de verdure. Antoine Merlot nous reçoit, calme comme à son habitude. Il nous fait visiter cette propriété familiale.

Les quelques fûts de moulins que nous voyons çà et là, nous rappellent que le Médoc était autrefois le grenier à blé de la région.

Nous passons devant le très château de Paveil de Luze et nous décidons de passer en pleine vigne entre deux rangs : c’est féérique. En passant au milieu de ce vignoble, j’explique à Patrice, que le nombre de pieds à l’hectare est important et même déterminant pour la qualité.

En haut du rang, nous apercevons au loin deux hommes les bras croisés qui nous regardent arriver, nous les voyons un peu vindicatifs,

La conversation s’engage. « Vous faites quoi ? On se promène, on regarde, on se balade quoi ! dans la vigne, me dit le plus âgé ? Oui dans la vigne, la récolte a l’air belle. C’est un peu tendu. Mais mon œil amusé par ce contrôle désarçonne un peu le propriétaire qui finalement me dit « mais vous n’êtes pas le propriétaire du restaurant « La Tupina » ? Ca y est, je suis découvert et la glace est rompue, les bras se décroisent et l’on se serre la main.

Direction Margaux à travers les vignes avec le sauf-conduit de Monsieur de Luze, qui surveille lui-même sa vigne

J’appelle Philippe Delfaut avec qui nous devons déjeuner. Mais malheureusement l’ami « Barbier » du Lion d’Or est fermé le lundi.

Nous atterrissons au Relais de Margaux, repas rapide et sympathique tous les trois.

Puis un grand tour en voiture sur le vignoble de Margaux et, pour finir en beauté le plateau de Margaux, où trône magistralement le mausolée du pape Alexis Lichine.

Les derniers petits verdots de Kirwan partent au cuvier. Dans la vigne les dernières cagettes sont déjà sur la table du premier tri. Chaque grain est contrôlé et, ce qui arrive dans le chais est très beau. A ce stade de classement (Kirwan 3 ème cru classé) nous ne pouvons pas nous permettre de faire de l’à peu près.

Nouveau tri, table vibrante de 10 personnes de chaque côté, le jus est déjà gourmand. Sur ce sera une très bonne année.

Visite de la propriété et des chais, la salle de réception et la boutique, le tourisme viticole se met en place.

Je demande à Philippe de passer sur le plateau d’Angludet. Cette majestueuse propriété un peu à l’écart, puis il faut absolument passer voir l’ami Laurent Vonderheden, qui malheureusement vient de partir. Dommage, j’aurai bien voulu le saluer et goûter son « Monbrison » autre fleuron discret de l’appellation.

Retour à « Mayne Lalande » un peu fourbu où nous retrouvons l’ami Bernard Lartigue en sueur mais heureux.

Nous nous donnons rendez-vous le soir à 20h00 au « Café Lavinal » chez Jean-Michel et Jean-Charles Cazes.

Passage éclair à « Ducru Beaucaillou », dommage Bruno Borie n’est pas dans ses murs. Mais, le raisin est là et les odeurs présentes.

Nous arrivons à « Cordeillan-Bages »vers 18h30. Nos chambres sont superbes. En fait, ce sont des suites (nous avons été surclassés).

Petit tour à la piscine avec mes maillots jetables : délassement et les derniers rayons de soleil jouent dans les feuilles des figuiers.

Malheureusement, c’est encore lundi et le restaurant est fermé. J’aurais aimé goûter la cuisine de l’ami Thierry, tant pis, pour une autre fois…

Nous allons au « Café Lavinal » dans le hameau de Bages où Jean-Michel et Jean-Charles Cazes sont présents. Coïncidence ou simplement quelques restes d’amitié subsistent encore après tant d’années.

J’aime beaucoup Jean-Charles. Ce garçon est non seulement très sympathique, mais son intelligence et sa patience feront de lui, je n’en doute pas, un autre « Cazes » acteur important du vignoble de Bordeaux.

Ce hameau reconstitué a certes besoin de patine, mais il devrait servir d’exemple à certains autres propriétaires qui investissent à l’étranger et qui laisse mourir les villages aux noms prestigieux. « Allons Messieurs, réveillez-vous, il y va de votre avenir et de celui de vos enfants ». « Vous voulez développer le tourisme viticole alors, suivez l’exemple des « Cazes ».

Dîner en compagnie de Bernard Lartigue que je trouve un peu fatigué. Le « Café Lavinal » est un joli endroit et la chef de cuisine fait de son mieux pour servir une cuisine de brasserie goûteuse.

Mardi : température 25 °

Obligés de se lever vers 6h40. Le service du petit déjeuner est un peu désappointé. Nous devons partir de l’autre côté de l’estuaire.

Avez-vous déjà vu ce fleuve magique au lever du soleil quand le bac quitte Lamarque et que de l’autre côté sort doucement ce disque de feu ?

Le fleuve s’embrase et à un moment la moitié est couleur cuivre et l’autre moitié couleur acier. C’est absolument magnifique. Dommage que nous ne puissions pas monter sur le pont, car tenez vous bien ? pour des raisons de sécurité l’accès en est interdit.

Donc, nous subissons les conversations des travailleurs de l’autre rive qui ont eux l’habitude de ce spectacle et qui parlent des collègues qui doivent « avoir les oreilles qui sifflent ».

Nous garons la voiture sur parking des allées maritimes. Nous buvons un petit café et nous allons dire bonjour à Jean Lissague au magasin des « Côtes de Blaye » (pour faire vos achats de vin au même prix qu’à la propriété).

Départ à pied dans le vignoble. Nous croisons les premières machines à vendanger et nous remarquons que finalement le résultat est pas mal.

Nous montons jusqu’à la crête qui démarre doucement au pied du « château Barbe ». L’ami Xavier Carreau n’est pas là mais ses ouvriers sont déjà au boulot dans le chai. Dommage, j’aurai bien voulu lui dire un mot et croiser les jolis yeux de Madame Carreau.

Une autre fois…

Cet endroit du vignoble de Blaye est pour moi un des plus jolis. A gauche le clocher de l’église de Cars et à droite le vignoble accroché à ces collines et en contrebas, la gironde. La lumière est belle en septembre et le paysage épate mon ami Patrice : « que c’est beau » dit-il.

Je fais à travers la vigne un itinéraire que j’ai maintes fois utilisé à l’époque où je partais en courant depuis la « Belle Etoile » à Saint Androny jusqu’au marché de Bourg.

Autres temps autres plaisirs.

Nous rejoignons « Plassac », petit café et visite du site près de l’église. Nous montons ensuite jusqu’à la « Vierge des Pêcheurs » et là, le point de vue sur le vignoble et l’estuaire est à vous couper le souffle.

Nous cheminons tranquillement jusqu’à « Roc de Thau » mais le soleil monte dans le ciel et nous chauffe la tête. Il est 11h30 et nous avons rendez-vous avec Jean Lissague à 13h00 à Bourg.

Pour cela, je réquisitionne une voiture et ses occupants qui roucoulaient sur un banc en regardant le bel estuaire.

Nous arrivons au restaurant pile à l’heure cramoisis de soleil et morts de soif.

Nous reprenons la route en voiture, non sans que Patrice la charge un peu de bouteille de Côtes de Blaye.

Je m’endors dans la voiture. Nous rejoignons « Fronsac » en faisant un petit crochet par le « port d’Asque ».

Au « château de Carles », tout le monde est à son poste. Mais l’on attend l’heure du départ. Car ici, messieurs, on ne fait pas du vin, c’est de la « hautes couture ». Tout est calculé au millimètre près et le cuvier ultra moderne est aussi luisant qu’une américaine des années 50.

Nous visitons et achetons quelques bouteilles. Le château est majestueux et cette propriété produit le grand « Fronsac » qui est assurément aussi bon qu’un grand cru de Saint Emilion. D’ailleurs, notre ami « Parker » ne s’y est pas trompé.

Arrivée à Saint Emilion.

La visite de la ville est toujours un plaisir. Quelle chance avons-nous d’habiter une si belle région.

Nous avons rendez-vous avec Muriel Thunevin qui a la gentillesse de nous loger. Pas de luxe ostentatoire, ni de richesse affichée mais du confort, de l’espace et de beaux matériaux. Ce que l’on peut faire de mieux dans le style dépouillé et stricte : le rêve.

Le rendez-vous pour le dîner est à 7h15. Il nous faut rejoindre la maison des Thunevin dans Saint-Emilion où de là, nous partons rejoindre ses amis qui fêtent le Saint Michel.

Très sympa, décontracté, chaleureux, amical. Les plus grands noms de Saint-Emilion sont présents du moins, ceux qui comptent.

Nous repartons pour dîner. Muriel a préparé un repas comme elle en a le secret. Simple, gouteux et parfumé. Jugez-en vous-même, tourin à la tomate, sublime, gratons absolument exquis et un lapin aux morilles qui ferait pleurer ma grand-mère.

Je ne vous raconte pas les vins car cela en est presque indécent de travailler aussi tard et de devoir goûter et comparer ce qui ce fait de plus beau sur ce terroir de Saint Emilion.

L’ami Jean-Luc toujours aussi généreux, très enjoué et simple sans tricherie, ni intérêt. Il nous ouvre son cœur et son âme.

Merci mes bons amis.

Le lendemain obligés de partir et de quitter cette belle maison. Nicolas n’est pas là mais nous voyons que le matériel est prêt.

Nous rejoignons jusqu’à « Pavie Macquin » par ce joli chemin à flanc de colline.

Nous escaladons cette belle croupe d’un pas allègre et arrivons au château Troplong-Mondot. Au bureau, où deux jeunes femmes sympathiques m’accueillent, je demande à voir « la belle Christine ».

La belle Christine arrive au pas de course. Elle incarne la beauté et l’élégance du vignoble.

Nous visitons le cuvier qui ressemble à une galerie d’art à New-York. Quel raffinement et quelle intelligence.

Le vin est pour moi une clef pour voyager et pour rêver. Nous sommes aux portes du paradis, d’ailleurs, les enfants d’une école maternelle écoute sagement le responsable d’exploitation.

Nous repartons plein d’allégresse et confiants pour l’avenir.

Nous passons sur la pointe des pieds devant « Tertre Roteboeuf » pour ne pas déranger le déjeuner de François.

Nous remontons jusqu’aux grottes de Ferrand, l’énigme historique de Saint-Emilion.

Puis nous rejoignons Christophe Château près de l’église de Saint Hyppolite pour aller casser la croûte chez Philippe Carille au « Château Poupille ».

Ambiance de vendanges : la troupe est à table, le déjeuner est à l’heure espagnole et la cuisinière fait des prouesses. Bravo à la famille Carille, bravo pour ce fameux « Poupille » que des japonais comparent à « Pétrus » et en particulier bravo à la jolie femme de Philippe qui a la patience de supporter les amis de son mari.

Retour à Bordeaux avec des images des odeurs et des goûts.

A lors que vous dire sur ces trois jours de balade dans le plus beau vignoble du monde, dans ce jardin d’Eden, où chaque parcelle est travaillée, taillée, surveillée, cajolée par l’homme.

Que vous dire sur ces vendanges que certains qualifie déjà du millésime du siècle.

Que vous dire de ces viticulteurs tous différents, mais qui sont unanimes aujourd’hui pour dire que le vin se fait d’abord dans la vigne alors que depuis des années ils étaient dans le cuvier à jouer aux apprentis sorciers pour avoir la distinction suprême : une bonne notre de « Parker ».

Aujourd’hui vendanges 2009, sur le raisin est beau, mais entre ceux qui vendangent à 5 heures du matin pour avoir le raisin le plus frais possible, ceux qui ramassent en cagette et ceux qui trie déjà dans la vigne, ceux qui ont effeuillé des 2 côtés et qui ont certaines grappes un peu brulées, ceux qui ont effeuillés que d’un seule côté, ceux qui ont 8000 pieds à l’hectare sur des sols de belles Graves ou ceux qui 5000 pieds à l’hectare sur des sols argilo-sablonneux, ceux qui comme à « Troplong-Mondot » qui ont arraché 4 hectares pour que la terre, cette pauvre terre à qui l’on demande beaucoup trop, se régénérer et puisse retrouver toute son ardeur, les bios qui ont pris le train en marche pour se positionner commercialement et, certains même qui font de la « biodynamic » comme pour demander pardon d’avoir exiger de cette terre le maximum.

Aucun viticulteur n’est semblable et même sur les grandes appellations les options sont différentes.

Sans aucun doute les vins de Bordeaux sont bien meilleurs que tous les vins du nouveau monde et les prix des « petits Bordeaux » sont très accessibles.

Mais encore une fois, malgré que l’on dise que ce millésime est exceptionnel, il nous faudra goûter et comparer pour trouver ce que l’on attend : un bon vin .