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Ouverture en Avril 2011

LA MAISON FREDON Les travaux seront terminés à la fin du mois d’Avril. Nous serons alors en mesure de vous proposer nos chambres à partir du 12 mai.La Maison Fredon comportera 5 chambres. Deux de 30 m2 et trois de 50m2.Confortables et spacieuses, illness elles conserveront l’esprit XVIIIe, date de la construction de l’immeuble (1750). Elles seront bien évidemment aux normes actuelles et, toutes disposeront des dernières technologies.La première des petites chambres, avec plafond à la française, restituera l’habitat bourgeois de cette époque. La seconde aura le charme des chambres mansardées.Les cheminées des deux grandes leur donneront une ambiance « cosy »Sous les toits, avec une belle vue sur la Garonne, la dernière chambre. Une des plus belles et certainement la plus originale avec un coin lecture sur le palier d’où l’on peut apercevoir par un œil de bœuf largement ouvert, la rue Porte de La Monnaie.Ces chambres à la moquette épaisse et aux tapis anciens, seront décorées de tableaux de maître, de lithographies originales signées Adami, Tapies, Kandinsky, Arman, Seguy et de quelques autres artistes qui égayeront vos nuits.Le mobilier a été également choisi pour faire de « La Maison Fredon », le havre du bon goût et du design ; Lewis, Starck, Tsotsas ainsi que quelques autres meubles du design des années 1980 sauront vous séduire et, vous faire passer une nuit inoubliable.Nous prenons dès maintenant les réservations et, pour l’ouverture de « La MAISON FREDON » nous vous proposons un tarif préférentiel par nuit et pour deux personnes de 180€ pour les petites chambres et de 250 € pour les grandes. Le petit-déjeuner sera proposé à 20 € par personne.Nous aurons à cœur de vous proposer des services tels que l’organisation de visites dans le vignoble bordelais, de balades dans la ville. Nous assurerons vos réservations dans nos différents restaurants. Nous vous attendons pour vous faire partager notre passion pour la ville de Bordeaux. Pour tous renseignements contacter Catherine Rousset au 05 56 91 56 37

La maison Fredon – le projet

C’était un rêve qui est devenu un projet : pouvoir répondre à la demande sans cesse croissante des clients qui nous demandaient de leur trouver une chambre d’hôtes en ville.Ce que nous avons trouvé derrière les cloisons est très encourageant : des enduits aux couleurs pastel, sale des cheminées XVIIIe dans « leur jus », viagra des plafonds à la Française et des volumes qui permettront le plus grand confort. Rue Porte de La MonnaieLa construction du nouvel hôtel de la monnaie par l’Intendant Tourny en 1750 fut le prétexte de la modernisation de ce quartier. Dans l’axe de la façade principale de l’hôtel existait depuis longtemps, search la rue Anglaise, dont on disait que le nom venait du fait qu’au Moyen-âge, seuls les soldats Anglais s’y risquaient tellement elle était mal fréquentée. On la nommait aussi, rue des Arlots, en clair des prostituées. Olivier Fredon et son épouse, étaient épiciers, rue Porte de La Monnaie lorsque j’ai acheté « La Tupina » en 1968. Sa famille avait acheté l’immeuble à la fin du XVIIIe siècle (voir photo). Ils y ont vécu toute leur vie professionnelle. Le soir, leur journée de travail terminée, ils montaient se coucher à l’étage. Olivier Fredon était plus qu’un épicier. Il était à l’écoute du quartier. Il connaissait tous ses habitants et leurs petites histoires. Son cahier de « crédit » était d’ailleurs le reflet de la vie de ce quartier populaire. Lorsque j’ai commencé les travaux de « La Tupina », les « Fredon » m’ont accueilli avec curiosité et gentillesse. Après l’ouverture du restaurant, c’était à l’épicerie situé en face, que nous allions pour nous dépanner de produits de première nécessité. Ce contact était, pour nous, primordial. Monsieur Fredon et son épouse, étaient le trait d’union entre le restaurant et les riverains. C’était l’époque, où il y avait encore dans la rue, 18 commerces : épicerie, charcuterie, restaurant ouvrier, boulangerie, pharmacie, salon de coiffure, ébéniste, artisans, bar…En 2000, quand ils ont cessé leur activité pour prendre leur retraite, c’est tout naturellement vers moi, qu’ils se sont tourné en me proposant d’acheter leur immeuble. Le nom « Maison Fredon » est un hommage à une famille qui a consacré sa vie de labeur aux petites gens du quartier.LE PROJET DE CHAMBRES D’HOTECette maison face à « La Tupina » a accompagné 43 ans de ma vie professionnelle. Elle est le témoignage de l’évolution de la rue et de sa transformation. Aujourd’hui, cette rue est belle et harmonieuse. Les immeubles XVIIIème sont simples, mais parlent d’eux même de l’histoire de Bordeaux. Dans cet immeuble, je souhaite d’abord préserver cette histoire riche. L’habitat XVIIIe modeste certes est le reflet de la vie citadine de cette époque ; espace, plafonds à la Française, cheminées. Cette empreinte du temps sera gardée et mise en valeur en proposant 5 chambres (3 de 50 m2 et 2 chambres de 30 m2) où, seront privilégiés le confort et la décoration faite de mobilier et d’œuvres contemporaines d’artistes qui ont marqué notre époque. Je désire en quelque sorte proposer une forme d’hôtellerie dont les critères modernes feront appel à votre sensibilité. C’est une aventure que je veux vous faire partager. Faites-moi connaître vos avis et vos envies.

Quelques nouvelles de la « Maison Fredon »

Les travaux ont commencé maintenant depuis plus de trois mois.Après ravalement, shop la façade de l’immeuble est enfin apparue dans sa plus stricte intensité.Il est comme au 1er jour de sa construction en 1754. Sa nudité laisse apparaître ses stigmates qu’il a subit au cours de ses trois derniers siècles. Les pansements sont nombreux et racontent son histoire. Les différents artisans qui sont intervenus au cours des différents travaux, view n’ont pas toujours respecté son grand âge.Dépourvu de ses cataplasmes, online il apparaît avec ses « blessures de guerre » cachées jusqu’à aujourd’hui. Les différents colmatages l’ont rendu fragile et, sa faiblesse nous a obligés à revoir notre copie. Les poutres d’origine intérieures que nous voulions garder se sont avérées vermoulues et s’appuyaient sur des murs fendus et friables. Il était donc devenu urgent d’envisager une restauration sérieuse et durable.Monsieur LUPO, maitre d’œuvre, suit ce chantier avec la sensibilité nécessaire et avec autant de déférence qu’un médecin au chevet d’un grand malade. L’artisan Alex Sergent quand à lui, aime les vieilles pierres et leurs histoires.Nous avons tous les trois d’un commun accord, décidé de lui rendre son habit d’antan, en respectant le travail de ces premiers hommes qui ont fait de Bordeaux un joyaux d’architecture.A suivre….